Lauréats – 8ème édition des Prix de la Création Musicale

PRIX DU JURY / 

Philippe Katerine

PRIX D’HONNEUR / 

Jean Loup Dabadie

AUTEUR DE L’ANNÉE / 

Benjamin Mazué

Editeur: French Flair Entertainment

COMPOSITEUR DE L’ANNÉE / 

Angelo Foley

Sony/ATV Music Publishing France

 

NOUVEAU TALENT /

Malik Djoudi

Wagram Publishing — Mostla— Alter K

 

CHANSON ORIGINALE DE L’ANNÉE : STREAMING /

Niska « Réseaux »

Universal Music Publishing France — Eclipse Time Music Group — Sony ATV Allegro Music Publishing — Red Nation Music —

Wink It LTD (administré par Universal Music Publishing France) — Dark Night (administré par Sony/ATV Music Publishing France)

CHANSON ORIGINALE DE L’ANNEE : AIRPLAY / 

Vianney « Moi aimer toi »

Vianney / Arr : Clément Ducol & Vianney

Lili Louise Musique — El Editions (Antber)

 

MUSIQUE ORIGINALE POUR UNE FICTION / 

« Au revoir là-haut »

Musique de Christophe Julien

Editeurs: ABCD Films — Éditions La Marguerite

 

MUSIQUE ORIGINALE POUR UN DOCUMENTAIRE / 

« Carré 35 « 

Musique de Florent Marchet

Strictly Confidential France — Nodiva

 

RÉINTERPRÉTATION & REMIX/

« Dis quand reviendras-tu ? »

Réinterprété par Gérard Depardieu

Barbara

Editeur: Beuscher Arpège

 

SYNCHRONISATION PUBLICITAIRE D’UNE ŒUVRE FRANÇAISE / 

« L’amour l’amour l’amour » 

Yves Stéphane / Jack Arel

Editeur: Warner Chappell Music France

Annonceur: Intermarché

 

SYNCHRONISATION PUBLICITAIRE D’UNE ŒUVRE INTERNATIONALE / 

« Thirteen »

Alex Chilton, Christopher Bell

Editeurs: Almo Music Corp. — Koala Music Inc. Sous-édité par Rondor Music France, catalogue d’Universal Music Publishing France

Annonceur: Monoprix

 

RECUEIL DE PARTITIONS / 

The Ultimate Django’s book – complete Django

Editeurs : EMI Music Publishing — Patrick Moulou-Bookmakers

Baguette Publishing

Nom de la société

Baguette Publishing

Nom du Dirigeant

César MATHIEU

Fonction dans la société :

Président

Présentation et rapide historique de la société

Baguette Publishing est une maison d’artistes indépendante fondée en 2015. Nous plaçons l’artiste au coeur de notre stratégie à travers un travail d’édition proactif: management, diffusion et promotion de l’oeuvre, synchronisation, direction artistique, booking, etc. Nous créons ainsi un environnement stable et adapté à chaque projet afin de les accompagner dans leur développement.

Activité de la société, type de répertoire édité

Nous avons deux critères de sélection : coup de coeur musical, et coup de coeur humain. La couleur artistique de Baguette Publishing est ainsi éclectique : Santoré fait de la poptronica, TWLVE du rock surf garage, WHY MUD est plutôt pop psyché, tandis que NIGHT NIGHT développe une électro progressive qui penche vers la techno. Nous représentons actuellement une dizaine de groupes, qui vont de la new wave à l’ambient, en passant par la feelgood pop ou le hip-hop.

Parcours professionnel

Issu d’école de Commerce – expérience de 8 ans dans le music business en France et aux Etats-Unis (programmation festival, distribution, booking, label, management et studio de sound design)

Année d’adhésion à la CSDEM

2018

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

Adhérer à la Chambre Syndicale, c’est avant tout rejoindre un large réseau d’éditeurs engagés — et comme le dit l’adage (et pour être original) : l’union fait la force. L’échange, la mise en relation et en réseau est essentiel de nos jours.
C’est aussi avoir accès à des informations clefs sur l’industrie musicale, qui nous permettent de mieux appréhender notre travail au quotidien et d’infléchir notre stratégie. De même, les conseils prodigués participent activement au développement de jeunes structures comme la nôtre.
Enfin et surtout, c’est un véritable partenaire juridique prêt à défendre notre
profession à tous les niveaux. C’est essentiel pour un secteur aussi peu compris que
l’édition.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

En général, quand on pense « éditeur » on pense synchronisation. Et si il est vrai que l’on assure la diffusion et le suivi des œuvres auprès du public, le champs d’action est en fait bien plus vaste.
Un éditeur aujourd’hui se doit d’être pro-actif, polyvalent et doté d’une grande capacité d’adaptation et de réactivité afin de proposer un panel de service plus large aux créateurs : promotion, accompagnement du live, conseils, recherche de subventions, etc.
L’éditeur se doit d’être au plus près des projets qu’il défend si il veut les voir grandir de façon pérenne.

et demain ?

Le mot sur toutes les lèvres : « les datas ». La révolution numérique, on le sait, a bouleversé l’industrie de la musique, et du disque en particulier. Il s’agit pourtant de le voir comme une force, une révolution nécessaire pour faire place au monde demain. A condition de comprendre les enjeux et de maîtriser les outils à notre portée, le digital est une véritable opportunité pour aider au développement de nos projets et au rayonnement de leurs œuvres.

une conclusion ?

L’édition est un métier passionnant du fait de sa transversalité. On est au cœur de l’avenir de la musique, et c’est pour nous l’occasion de faire découvrir les talents de demain au grand public.
Mais attention, en tant qu’indépendant il faut être sur le terrain en permanence, savoir se démultiplier et être capable de s’accrocher.

Contact :

Site de Baguette Publishing

Baguette Publishing sur FB

Baguette Publishing sur Instagram

 

Le Top BOEM de Février 2018

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 28 Février 2018. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 23722
2 Lomepal Yeux disent 23507
3 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 15783
4 Céline Dion S’il Suffisait D’aimer 13297
5 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 12663
6 Marie Myriam L’oiseau Et L’enfant 11762
7 Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 9606
8 Barbara L’aigle Noir 9447
9* Orelsan Basique 9043
10* Bigflo & Oli Papa 8921
11 Jacques Brel Ne Me Quitte Pas 8663
12 Vianney Dumbo 8619
13 Vianney Je m’en Vais 8616
14 Soprano Mon Précieux 8544
15 Renaud Mistral Gagnant 7516
16 Louane On était beau 7097
17* Orelsan Défaite de famille 6861
18* Angele Je Veux Tes Yeux 6816
19* Jacques Brel Quand On N’a Que L’amour 6709
20* Ninho Rose 6479

NEWS DE L’EDITION MARS 2018 (EN PARTENARIAT AVEC NEWSTANK)

« NOS ARGUMENTS COMMENCENT A ETRE ENTENDUS » (JEAN-CHRISTOPHE BOURGEOIS, SONY/ATV MUSIC PUBLISHING FRANCE)

« Les éditeurs jouent un rôle majeur dans la chaîne de valeur de la musique et sont pourtant les seuls à ne pas être soutenus. (…) Nous réalisons tout un travail d’accompagnement en amont que nous ne faisions pas il y a 10 ans, qui répond aux nouveaux besoins créés par un certain désengagement des maisons de disques dans l’amorçage de carrière, advenu ces dernières années alors qu’elles connaissaient une crise majeure de leur modèle. Ce n’est pas leur faire injure que de le dire », déclare Jean-Christophe Bourgeois, « general manager » de Sony/ATV Music Publishing France.

« Tout cet investissement est nouveau, et il est très vertueux : il intervient très en amont et il est démultiplicateur, car plus on a investi et créé une histoire autour d’un artiste-interprète, plus les producteurs de spectacles et phonographiques vont investir à leur tour. Ils auront de la visibilité, un début de succès, etc. », poursuit-il.

Quelle est la revendication exacte des éditeurs de musique en matière d’incitation fiscale et de crédit d’impôt ?

Les éditeurs jouent un rôle majeur dans la chaîne de valeur de la musique et sont pourtant les seuls à ne pas être soutenus. Le phonogramme et le spectacle vivant ont un crédit d’impôt. Les éditeurs devraient également pouvoir bénéficier d’un soutien. Leurs investissements interviennent très en amont du développement, quand les artistes n’ont souvent ni producteur de phonogramme, ni même producteur de spectacles. Ils sont plus risqués.

Nous réalisons tout un travail d’accompagnement en amont que nous ne faisions pas il y a 10 ans, qui répond aux nouveaux besoins créés par un certain désengagement des maisons de disques dans l’amorçage de carrière, advenu ces dernières années alors qu’elles connaissaient une crise majeure de leur modèle. Ce n’est pas leur faire injure que de le dire. Elles cherchent à signer des artistes qui ont déjà créé un petit écosystème autour d’eux, une sorte de proof-of-concept, en termes de nombre d’entrées dans les salles, de streams, de « likes » sur Facebook, etc. Tout ce travail de développement en amont, délaissé par les maisons de disques, a été récupéré par les éditeurs, non pas par choix mais par nécessité, et par quelques producteurs indépendants.

 

Quels sont les arguments en faveur de cette disposition ?

Il y a 20 ans, un éditeur aurait réalisé des démos, travaillé le répertoire avec un artiste-interprète, et serait allé voir tout de suite des producteurs phonographiques pour signer. Aujourd’hui, il va aussi développer l’image et le profil en ligne, faire des vidéos, accompagner la plupart du temps la sortie d’un premier EP, commencer à faire des concerts, faire grossir un peu l’histoire avant d’aller chercher d’autres partenaires, et essayer de fédérer un producteur de spectacles et un producteur phonographique autour du projet.

Tout cet investissement est nouveau, il est important pour l’économie de l’édition, et il n’est pas soutenu par les pouvoirs publics. Notre investissement est très vertueux : il intervient très en amont et il est démultiplicateur, car plus on a investi et créé une histoire autour d’un artiste-interprète, plus les producteurs de spectacles et phonographiques vont investir à leur tour. Ils auront de la visibilité, un début de succès, etc. Nous accompagnons l’artiste au moins jusqu’à la sortie d’un premier EP : on investit dans le mastering des enregistrements définitifs, on ne se contente pas du stade de la démo ; on engage des attachés de presse ; et puis on investit également pour faire monter l’artiste sur scène, dans du coaching, dans son univers visuel… Cela finit par représenter des sommes importantes, avec 100 % de risque, car il n’y a aucune ligne de revenus en face.

 

Faut-il créer un mécanisme spécifique aux éditeurs, une simple extension du CIPP, ou les deux ?

Une simple extension du CIPP aux éditeurs n’apporterait aucun soutien à l’investissement dans le développement des auteurs-compositeurs « pure-players », qui ne sont pas interprètes. Nous commençons à avoir beaucoup d’artistes interprètes qui s’exportent, ce qui est un vrai facteur de croissance pour le pays, mais dans le domaine des auteurs-compositeurs qui ne sont pas interprètes, nous sommes très peu présents.

 

On ne voit pas ou peu de compositeurs français crédités sur les tubes de grandes stars internationales comme Rihanna ou Adele. C’est pourtant quelque chose qu’il faut développer le plus possible, d’autant plus que se dessine une nouvelle génération de compositeurs-producteurs qui ont le talent pour rivaliser à l’international, ont assimilé les codes d’une culture plus globalisée et parlent mieux anglais que leurs aînés. Certains compositeurs-producteurs peuvent avoir un réel potentiel à l’international. Il faut les envoyer faire des sessions d’écriture à Los Angeles, à Stockholm, à Londres, d’abord avec des compositeurs peu connus, puis de plus en plus connus. Il faut donc les accompagner dans leur développement.

Il faut qu’ils puissent voyager, passer du temps à l’étranger, etc., et ce sont des investissements qui sont très peu aidés. C’est pourquoi nous sommes légitimes à demander la création d’un crédit d’impôt spécifique, comme nos partenaires producteurs phonographiques et producteurs de spectacles, qui sont d’ailleurs bienveillants à l’égard de cette revendication. Pour que nous puissions aller voir des partenaires, il faut que nous ayons une histoire à raconter, et cette histoire coûte cher à construire. Ce ne sont pas des sommes spectaculaires, par rapport à celles qu’engagent les producteurs phonographiques, mais elles ont l’avantage d’être investies très tôt, et d’avoir un effet multiplicateur qui va générer d’autres investissements, et de la croissance derrière.

 

Dans le cas du CIPP, il s’agit de soutenir des TPE et PME particulièrement fragilisées par une profonde crise du disque. On pourrait vous retourner que l’édition en a moins souffert…

En tant qu’éditeurs, nous avons un rapport au temps qui n’est pas du tout le même. Entre le moment où nous commençons à développer un artiste et celui où on parvient à mobiliser des partenaires, il va s’écouler un ou deux ans. Et un à deux ans de plus avant que le projet n’aboutisse et ne commence à générer des revenus. Cela pause beaucoup de problèmes de trésorerie pour les jeunes éditeurs, qui ne percevront des revenus qu’au bout de deux ans d’exploitation. Si vous signez un artiste, vous devez amorcer son développement, trouver les partenaires qui vont sortir l’album et le mettre sur scène. Si vous réussissez à faire tout cela en 24 mois, c’est que tout s’est très bien passé, et il n’y a encore aucun euro de revenus en face. Si ça marche tout de suite, vous avez encore besoin de 6 à 12 mois avant de recevoir des droits de la Sacem. C’est très difficile pour les petites structures.

L’édition a résisté à la crise parce que les éditeurs ont eu très tôt des sources de revenus plus diversifiées. Les droits mécaniques payés par la Sacem ont fondu de plus de 50 % en quelques années, mais les droits d’exécution publique et la synchro ont compensé. La période n’en a pas moins été très tendue pour l’édition.

 

Quel est votre calendrier ?

À l’origine, notre revendication a été accueillie fraîchement. Le métier de l’édition est plus méconnu que les autres et plus compliqué à expliquer. Le soutien de notre démarche par nos camarades producteurs phonographiques et de spectacles montre néanmoins que l’enjeu dépasse notre profession et concerne l’ensemble de la filière.

Tel est également le sens de l’appui de TPLM. Actuellement, nous sommes encore dans la phase de construction du dossier ; ces travaux doivent nous permettent de fournir une étude d’impact la plus chiffrée possible. C’est un processus qui peut durer plusieurs mois. Les arguments commencent à être entendus. À nous de construire un dossier solide. Dès que nous aurons les résultats du prochain baromètre de l’édition musicale, nous pourrons nous mettre sérieusement au travail.

 

Westmill / Formation à l’anglais

Depuis plusieurs années, à la demande de la CSDEM, Les Formations de l’Edition Musicale de l’ACDMF ont conclu un partenariat avec la société WESTMILL (formation à l’anglais) pour la mise en place d’une offre spécifique, dédiée aux collaborateurs évoluant dans le secteur de l’édition musicale.

Après les retours très satisfaisants des participants aux formations Westmill des années précédentes, l’ACDMF renouvelle son partenariat. Les modules proposés combinent une approche pédagogique novatrice et la spécificité d’une offre adaptée au secteur de l’édition musicale. Nous vous recommandons vivement d’y participer.

L’offre « MUSIC PUBLISHING » ainsi développée par Westmill pour l’ACDMF se décline sous deux formes :

Les cours en groupes :
Ils sont dispensés en groupe de 4 à 6 personnes sur deux niveaux :
– Débutants/faux débutants
– Intermédiaires/avancés.
Chaque niveau est composé de 2 modules complémentaires.

Les parcours individuels :
Il existe 4 types de parcours :
– Téléphone
– Face à face
– Face à Face + Téléphone
– Lunch and Learn : Repas en compagnie d’un tuteur sur un thème d’actualité ou professionnel.

Vous trouverez le détail de l’offre « Music Publishing » ici

Votre interlocutrice pour tout renseignement sera : Tatiana Turam-Ulien c/o Westmill International au 01.56.43.37.05 ou tatiana.turam-ulien@westmill.net. Les formulaires d’inscription sont à renvoyer à Tatiana par mail, copie à l’ACDMF, acdmf.asso@gmail.com
Avant de commencer les formations, Westmill vous invitera à effectuer un test en ligne (durée : 30 minutes) pour déterminer votre niveau.

Formation/ Le parcours de vos revenus de droits d’auteur

Le 9 avril prochain, les formations de l’ACDMF vous proposent une formation intitulée « Le parcours de vos revenus de droits d’auteur : collecte, répartition, contrôle, outils de vérification (income tracking)« .

La formation aura lieu le Lundi 9 avril 2018 avec les intervenants experts de la question Raphaël Besson (Service de Vérification des Répartitions, Sacem) et Thomas Jamois (Éditeur, Velvetica Music Publishing)

Il sera question de :

  • Comprendre la collecte et la répartition Sacem
  • Estimer vos revenus de droits d’auteur
  • Utiliser les outils de la vérification (fingerprinting, portail sécurisé Sacem, etc.)

Les inscriptions sont ouvertes !

Fiche Programme

Informations et inscriptions

ANTEPRIMA PRIME

Nom de la société

Anteprima Prime

Nom du Dirigeant

Matt Darti

Fonction dans la société :

Manager

Présentation et rapide historique de la société

Anteprima Prime est une société d’éditions musicales co-fondée par Reno di Matteo et Matt Darti. Pensée comme un soutien aux artistes du catalogue du tourneur Anteprima Productions, les éditions sont aujourd’hui ouvertes à des auteurs-compositeurs variés venus de tous horizons.

Activité de la société, type de répertoire édité

Au départ Anteprima Prime a édité un répertoire « jazz » et s’est progressivement ouvert à d’autres genres « electro », « pop », « rock ». Quelques compositeurs représentés : Manu Katché, Eric Legnini, Baptiste Trotignon, Jim Henderson, HoTeL, Eleven’, Alex Grenier…

Parcours professionnel

Etudes de lettres – management – communication. Expériences diverses autour des industries créatives et des médias.

Année d’adhésion à la CSDEM

2015

Pourquoi adhérer ? Que représente le fait d’être adhérent de la CSDEM ?

L’adhésion à la Chambre Syndicale représente pour nous un excellent moyen d’information sur le secteur et le marché de l’édition. C’est aussi un soutien juridique et d’actions concrète pour défendre la profession des éditeurs de musique.

Votre vision de votre métier d’éditeur aujourd’hui ?

C’est l’accompagnement des auteurs-compositeurs à tous les niveaux de la création. Des premières démo, au studio, jusqu’à la mise en place d’une stratégie de diffusion. C’est à la fois un relai des différents partenaires (label, tourneur…) mais aussi le moteur de collaborations nouvelles.

et demain ?

Etre fort sur le streaming en proposant des stratégies de mises avant sur les playlists. Promouvoir la qualité des productions à l’international en cherchant toujours à susciter l’attention du public.

 

Contact :

Site d’Anteprima Prime

Anteprima Prime sur FB

Crédit Photo: Christophe Crénel

*Anteprima Prime est French VIP 2018

NEWS DE L’EDITION FEVRIER 2018 (EN PARTENARIAT AVEC NEWSTANK)

« RENFORCER NOTRE DISPOSITIF D’AIDES POUR L’AJUSTER AUX ENJEUX DU SECTEUR » (M. THONON, BUREAU EXPORT)

« En 2017, grâce à un report de subvention 2016 non reconductible, nous avons pu mener à bien une première réforme de notre dispositif d’aides directes, dont la dotation totale est passée de 600 K€ à 1,2 M€. Le relèvement de la subvention du ministère en 2018 permet donc de pérenniser cette réforme et de dégager 700 K€ supplémentaires. Ces ressources nouvelles vont nous permettre notamment de renforcer notre dispositif d’aides pour ajuster son dimensionnement aux enjeux du secteur et aux attentes des adhérents. Le conseil d’administration a validé en ce sens une série de mesures mi-décembre 2017 », déclare Marc Thonon, directeur général du Bureau Export, à News Tank le 12/01/2018. Il détaille ces mesures, parmi lesquelles le renforcement du programme d’aides classique, dont la dotation passe de 150 K€ à 200 K€, et du programme jazz, qui passe de 50 K€ à 100 K€.

Marc Thonon revient également sur l’intention de la filière musicale de renforcer, à son tour, sa dotation au Bureau Export, et sur la nécessité de faire évoluer le budget. « Nous sommes passés de 317 membres en 2016 à 430 adhérents en 2017. (…) Certes, nous sommes arrivés à un budget de 5 M€, mais la croissance du nombre d’adhérents et de demandes a fait baisser le montant moyen des aides accordées par dossier, de 3 000 à 2 000 €. Surtout, nous sommes dans un moment charnière pour l’industrie musicale. L’explosion des résultats de la filière à l’export ouvre des opportunités inédites, qu’il convient de saisir. Cela nécessite une montée en puissance du budget dans les deux à trois ans qui viennent. La filière, à travers la voix de TPLM, a clairement affiché l’objectif d’un budget du Bureau Export à 10 M€ », poursuit-il.

Marc Thonon évoque par ailleurs trois temps fort sur lesquels le Bureau Export sera mobilisé en 2018 : le festival Classical Next, à Rotterdam (Pays-Bas) du 16 au 19/05/2018, et le festival Reeperbahn, à Hambourg (Allemagne) du 20 au 27/09/2018, deux manifestations où la France sera le pays mis à l’honneur. Il annonce également la première édition des Bureau Export Days, à Paris, du 07 au 09/02/2018. « Nous invitons une trentaine de professionnels du monde entier (États-Unis, Pologne, Allemagne, Japon…) afin d’organiser des rencontres avec nos adhérents et aussi des showcases », précise-t-il.

Marc Thonon répond aux questions de News Tank.

© Christophe Crenel

Le ministère de la Culture a décidé d’augmenter sa participation dans le financement du Bureau Export en 2018, avec une subvention de 2,7 M€ (contre 1,4 M€ en 2017). Comment vont être utilisés ces fonds supplémentaires ?

D’abord, j’aimerais remercier vivement le ministère de la Culture qui n’a eu de cesse, depuis un an et demi, de soutenir notre projet et de nous accompagner dans notre développement. En l’espace d’un peu plus d’un an, la subvention du ministère de la Culture a progressé de 1,8 M€. Cela montre à quel point le rayonnement de nos industries culturelles et l’export de la musique sont devenus des priorités pour la « rue de Valois », et plus globalement pour les pouvoirs publics, MEAE et Parlement, qui nous a énormément soutenus. Nous entretenons avec eux une relation assez exceptionnelle, la perception de l’export de la musique a clairement changé.

En 2017, grâce à un report de subvention 2016 non reconductible, nous avons pu mener à bien une première réforme de notre dispositif d’aides directes, dont la dotation totale est passée de 600 K€ à 1,2 M€. Le relèvement de la subvention du ministère en 2018 permet donc de pérenniser cette réforme et de dégager 700 K€ supplémentaires.

Ces ressources nouvelles vont nous permettre notamment de renforcer notre dispositif d’aides pour ajuster son dimensionnement aux enjeux du secteur et aux attentes des adhérents. Le conseil d’administration a validé en ce sens une série de mesures mi-décembre 2017. Axe stratégique, le programme classique passe de 150 K€ à 200 K€ et voit sa dotation tripler en un an et demi. Ensuite, le programme jazz, genre musical qui n’avait aucune commission dédiée il y a encore quelques années, double en un an, passant de 50 K€ à 100 K€.

Le programme « Export 1 » sera doté de 200 K€ supplémentaires, pour un total de 600 K€Pour ce qui est des musiques actuelles, nous avons décidé de renforcer les deux bourses « Export 1 » et « Export 2 ». « Export 1 » est destinée à aider les premiers pas à l’international de projets, en soutenant des actions ponctuelles (voyage promotionnel, showcase, recherche de partenaires…). Le programme sera doté de 200 K€ supplémentaires, pour un total de 600 K€. Cela va nous permettre d’accroître notre capacité à accompagner des projets, sachant que nous avons reçu 65 % de dossiers supplémentaires l’année passée (de 120 demandes d’aides en 2016 à quasiment 300 en 2017), et à les accompagner plus efficacement, puisque nous avions relevé le plafond des aides, par projet, de 5 à 10 K€ en 2017. Notons que la croissance du nombre de dossiers reçus vient en partie du fait que nous avons revu les règles d’éligibilité pour l’obtention d’une aide : il fallait auparavant un phonogramme commercialisé pour prétendre à une aide, alors qu’aujourd’hui, seul un titre de l’artiste disponible sur une plateforme de streaming, même une vidéo sur YouTube, suffit.

Sur « Export 2 », programme destiné à soutenir la stratégie export développée autour d’un artiste déjà confirmé à l’international, il y avait auparavant trois niveaux de bourses : 10, 20 et 50 K€. Avec un plafond augmenté à 10 K€ en « Export 1 », le premier niveau de bourse n’avait plus vraiment de raison d’être. Nous avons donc reconfiguré le programme avec deux bourses, 25 et 50 K€, destinées à faire émerger des « champions de l’export ».

Par ailleurs, nous avons commencé à travailler plus étroitement avec les éditeurs en organisant des « writing camps », le dernier s’étant déroulé fin 2017 à Berlin. Nous travaillons sur de prochaines sessions au Brésil et au Canada anglophone. Idem, là encore, ces projets sont plus que nécessaires mais sont aussi coûteux, entre 10 et 20 000 €. Et les résultats sont là : deux œuvres écrites à Berlin vont être enregistrées par des artistes locaux.

De même, ces ressources supplémentaires nous permettent de financer trois opérations de grande ampleur. Des « focus France » seront organisés lors de deux événements mettant notre pays à l’honneur : le festival Classical Next, à Rotterdam (Pays-Bas) du 16 au 19/05/2018, et le festival Reeperbahn, à Hambourg (Allemagne) du 20 au 27/09/2018. Nous organiserons également la première édition des Bureau Export Days, à Paris, du 07 au 09/02/2018. Nous invitons une trentaine de professionnels du monde entier (États-Unis, Pologne, Allemagne, Japon…) afin d’organiser des rencontres avec nos adhérents et aussi des showcases.

Enfin, nous consacrerons des moyens supplémentaires à la régionalisation des actions de nos antennes de Londres (Europe du Nord) et de Berlin (Europe de l’Est).

Comment évoluent les apports des autres financeurs du Bureau Export, le MEAE et les organismes de la filière musicale ?

Le MEAE nous soutient au moyen d’une subvention de 239 K€ et de la mise à disposition de moyens humains et matériels dans les quatre antennes du Bureau Export présents à l’étranger, pour un montant évalué à 630 K€. À notre connaissance, ce périmètre est préservé.

Lors du CA de mi-décembre, la filière a affiché son intention de relever sa dotation de manière significative, de l’ordre de 300 K€ a minima. Au total, les apports s’élèvent à 2,9 M€ du côté de l’État et à 2,1 M€ du côté filière. Nous sommes donc à 5 M€.

Vous disiez, dans un précédent entretien donné à News Tank le 01/06/2016, qu’avec 5 M€, on aurait un « outil extraordinaire ». Le Bureau Export atteint-il sa vitesse de croisière avec un tel budget ?

La croissance du nombre d’adhérents au Bureau Export et de demandes a fait baisser le montant moyen des aides accordées par dossierNous sommes en train de construire cet outil. Ce que je mesurais mal lorsque nous nous étions entretenus, c’est à quel point le nombre d’adhérents allait croître. Nous sommes en effet passés de 317 membres en 2016 à 430 adhérents en 2017. Le nombre de structures classiques est passé de 60 à 94, et celles dédiées au jazz de 44 à 60. Certes, nous sommes arrivés à un budget de 5 M€, mais la croissance du nombre d’adhérents et de demandes a fait baisser le montant moyen des aides accordées par dossier, de 3 000 à 2 000 €. Surtout, nous sommes dans un moment charnière pour l’industrie musicale. L’explosion des résultats de la filière à l’export ouvre des opportunités inédites, qu’il convient de saisir. Cela nécessite une montée en puissance du budget dans les deux à trois ans qui viennent. La filière, à travers la voix de TPLM, a clairement affiché l’objectif d’un budget du Bureau Export à 10 M€.

Où en est le Bureau Export en termes d’implantation à l’étranger ?

Nous disposons d’une ligne de crédit pour le renforcement de l’antenne américaineNous travaillons sur le déploiement en Amérique du Nord. Dans le budget 2018, nous disposons d’une ligne de crédit pour le renforcement de l’antenne américaine. Frédéric Rebet (cofondateur de Naïve et ex-directeur général de Columbia France, NDLR) a été missionné sur le sujet et va nous remettre un rapport qui va nous servir de base pour le redéploiement de l’équipe. Difficile d’en dire plus pour le moment, mais l’idée serait de renforcer le bureau à New York et d’en ouvrir un autre à Los Angeles. Et de demander à ces deux équipes de rayonner sur le Mexique et le Canada.

Ensuite il y a la Chine, sur laquelle nous travaillons. C’est un territoire compliqué, sur lequel la solution n’est peut-être pas de créer une antenne mais un relais, qui travaillerait de manière très étroite avec les services culturels locaux. Ce n’est pas un poste très onéreux mais il va falloir le financer. Tout dépend de ce que la filière va, précisément, amener comme moyens nouveaux. La Chine intéresse beaucoup le monde du classique et aussi celui du jazz. Enfin, il y a l’Afrique, et particulièrement l’Afrique anglophone, qui est également un objectif : la monétisation des contenus y devient une réalité. Une « mission Afrique » sera menée au cours de l’année, ainsi qu’une « mission Amérique Latine », fin 2018 ou début 2019.

Enfin, comme je le disais plus haut, nous avons élargi le périmètre des antennes existantes, dans la mesure où le bureau de Berlin rayonne désormais sur l’Europe de l’Est, et celui de Londres sur la Scandinavie.

Le Bureau Export a livré, lors du Midem le 06/06/2017, un chiffre révélateur : 46 % des streams des artistes signés en France sont réalisés à l’étranger. Cette tendance a-t-elle un impact dans l’organigramme et les process des maisons de disques ?

La fameuse règle du « break your own market first » n’existe plusIl s’agit d’une statistique concernant les artistes soutenus par le Bureau Export. Si l’on prenait l’ensemble des artistes produits en France, cette part serait sans doute moins élevée. Mais quoi qu’il en soit, ce chiffre est assez révélateur d’une tendance, qui se confirme lorsqu’on voit avec quelle importance les maisons de disques considèrent l’export, Sony Music France venant par exemple de renforcer son département international, Tôt ou Tard d’ouvrir un bureau au Canada et Because une antenne aux États-Unis. L’export, ce n’est plus une ligne de plus dans le compte d’exploitation, c’est un relais de croissance primordial.

Le monde de l’export a changé : la fameuse règle du « break your own market first » (« réussis déjà dans ton pays », NDLR) n’existe plus. Des artistes comme Petit Biscuit ou Kungs ont commencé à l’international quasi simultanément à leurs débuts en France.

Ce qui incite désormais souvent les maisons de disques à travailler les artistes à l’international avant même que le succès arrive en France. Et dès que des succès se profilent sur un territoire, cela peut créer un effet « boule de neige », comme avec Christine & The Queens par exemple. Aux Grammy cette année, on dénombre 7 artistes français : 4 en musique classique et 3 en musiques actuelles. C’est un score que la France a déjà obtenu par le passé, mais nous sommes aujourd’hui représentés dans des catégories assez importantes.

Le ministère relance le chantier du Centre national de la musique. Dans le rapport de Roch-Olivier Maistre, se pose la question d’intégrer le Bureau Export au futur établissement. Quel est votre avis ?

Tout ce qui peut permettre de rassembler la filière est bon à prendre. Maintenant, il ne faut pas que le Bureau Export perde en dynamique et en agilité. Si la gouvernance du futur CNM est similaire à celle qui est la nôtre aujourd’hui, à savoir que toute la filière y est représentée (en dehors des artistes-interprètes mais qui devraient revenir bientôt), pourquoi pas. Néanmoins, si l’on regarde notre industrie la plus proche, celle du cinéma, on voit qu’Unifrance est un opérateur distinct du CNC. Les deux sont en lien, se parlent, et cela n’empêche en rien de fonctionner dans de bonnes conditions.

Ce qui fait la vertu du Bureau Export, et encore plus ces derniers temps, c’est que les adhérents siègent dans ses commissions et au conseil d’administration. Le Bureau Export est leur outil. Mon rôle est simplement de comprendre leurs besoins, d’organiser le travail de l’équipe et les programmes afin de satisfaire ces besoins, puis de trouver le plus d’argent possible pour permettre qu’ils puissent être comblés.

J’aimerais pouvoir mesurer l’impact en termes d’emplois, par exemple le nombre de contrats d’intermittents honorés grâce aux stratégies exportEnfin, vis-à-vis de nos financeurs, mon rôle est de livrer une étude d’impact qui permette de rendre compte de l’efficacité de notre action. Ce qui intéresse l’État, c’est le retour sur investissement, à la fois en termes de droits, d’emplois et de fiscalité. En 2016, 628 M€ de chiffre d’affaires ont été générés par la musique à l’export, dont 260 M€ revenant en France. En 2017, nous améliorerons certainement le volume global mais aussi le retour sur les finances françaises. Ce que j’aimerais pouvoir mesurer également, c’est l’impact en termes d’emplois, par exemple le nombre de contrats d’intermittents qui ont été honorés grâce aux stratégies export. Nous sommes en train de revoir nos systèmes d’information afin de pourvoir automatiser et extraire ces chiffres.

LES NOMMES POUR LES PRIX DE LA CREATION MUSICALE 2018 SONT :

AUTEUR DE L’ANNÉE – 5 nommés

Assane Attye / Éditeur : French Flair Entertainment

Benjamin Mazuet / Éditeur : French Flair Entertainment

Jérôme Attal / Éditeur : Warner Chappell Music France

Nazim Khaled / Éditeur : Bukowski Publishing, administré par Universal Music Publishing France

Pierre-Yves Lebert / Éditeur: Passport Songs Music

 

COMPOSITEUR DE L’ANNÉE – 5 nommés

Angelo Foley / Éditeur : Sony/ATV Music Publishing France

Davide Esposito / Éditeur : Peermusic France

Jean-Etienne Maillard / Éditeur : French Flair Entertainment

Pierre Souchon / Éditeur : BMG Rights Management France

Renaud Rebillaud / Éditeur : Peermusic France

 

NOUVEAU TALENT – 6 nommés

Anna Kova / Éditeurs : Peermusic France / Faithful Five

DBFC / Éditeurs : Budde Music

Juliette Armanet / Éditeurs : Universal Music Publishing France

Malik Djoudi / Éditeurs : Wagram Publishing / Mostla / Alter K

Petit Biscuit / Éditeur : Sony/ATV Music Publishing Allegro France

Tim Dup / Editeurs : Warner Chappell Music France / Duperray Editions

 

MUSIQUE ORIGINALE POUR UNE FICTION – 5 nommés

Au revoir là-haut

Écrit et composé par : Christophe Julien

Éditeurs : ABCD Films / Editions La Marguerite

Ce qui nous lie

Composé par : Loïk Dury, Christophe Minck

Éditeurs : Universal Music Publishing France / Studio Canal / Ce Qui Me Meut

Patients

Écrit et composé par : Angelo Foley

Éditeurs : Sony/ATV Music Publishing Allegro France / Anouche Productions / Editions la Marguerite / Mandarin Productions

Une vie ailleurs

Écrit et composé par : Nicolas Kuhn

Éditeurs : Peermusic France / Le petit bureau

Valérian (Valerian and the city of a Thousand Planets)

Composé par : Alexandre Desplat

Éditeur : EMI Music Publishing (Catalogue Europa Corp)

 

MUSIQUE ORIGINALE POUR UN DOCUMENTAIRE – 5 nommés

Calais, les enfants de la jungle

Composé par : Emily Loizeau

Éditeurs : Sony/ATV Music Publishing France / Les Editions de la Dernière Pluie

Carré 35

Composé par : Florent Marchet

Éditeurs : Strictly Confidential France / Novida

L ‘Empereur

Écrit et composé par : Cyrille Aufort

Éditeur : Bonne Pioche Music

Les chemins de l’école (saison 2)

Écrit et composé par : Laurent Ferlet

Éditeur : Switch Productions

Visages, villages

Écrit et composé par : Matthieu Chedid

Éditeur : Labo M Editions

 

RÉINTERPRÉTATION ET REMIX – 6 nommés

Dis quand reviendras-tu ?

Réinterprété par : Gérard Depardieu

Écrit et composé par : Barbara

Éditeur : Beuscher Arpège

J’ai dix ans

Réinterprété par : Arthur H

Écrit et composé par : Alain Souchon / Laurent Voulzy

Éditeur : Editions des Alouettes (Catalogue Technisonor), représentées par Sony ATV Music Publishing France

La Javanaise

Réinterprété par : Jane Birkin

Écrit et composé par : Serge Gainsbourg

Éditeurs : Warner Chappell Music France / Melody Nelson Publishing

Les gitans

Réinterprété par : Ibrahim Maalouf et Thomas Dutronc

Écrit et composé par : Pierre Cour / Hubert Giraud

Éditeur : S.E.M.I. / Hubert Giraud

Le sud

Réinterprété par : Lola Marsh

Écrit et composé par : Nino Ferrer

Éditeur : Nino Ferrer Productions, représentées par Beuscher Arpège.

Requiem pour un fou

Réinterprété par : Florent Pagny

Écrit et composé par : Gilbert Thibaut / Gérard Layani

Éditeur : Premiere Music Group

 

SYNCHRONISATION PUBLICITAIRE D’UNE ŒUVRE FRANÇAISE – 5 nommés

Titre : Bonnie & Clyde

Annonceur : Nissan Micra

Écrit et composé par : Serge Gainsbourg

Éditeurs : Edition Et Productions Sidonie Sa représentés par EMI Music Publishing France / Melody Nelson Publishing Sarl

Titre : By The River

Annonceur : iPhone X – Orange France

Écrit et composé par : Axel Concato / arrangements : Pauline de Tarragon – Yoann Le Dantec.

Éditeurs : Wagram Publishing / Bleepmachine

Titre : Le belle vie

Annonceur : Nouveau pack Orange France

Écrit et composé par : Jean Broussolle et Jack Reardon – Sacha Distel

Éditeur : Prosadis

Titre : L’amour, l’amour, l’amour

Annonceur : Intermarché

Écrit et composé par : Yves Stéphane / Jack Arel

Editeur : Warner Chappell Music France

Titre : Non je ne regrette rien

Annonceur : Diesel

Écrit et composé par : Michel Vaucaire / Charles Dumont

Éditeur : Société d’Editions Musicales Internationales

 

SYNCHRONISATION PUBLICITAIRE D’UNE ŒUVRE INTERNATIONALE – 7 nommés

Titre : All You Need Is Love

Annonceur : Parfum Tiffany&Co

Écrit et composé par : Lennon / McCartney

Éditeur : Sony/ATV Tunes LLC

Titre : Amarcord

Annonceur : Renault

Écrit et composé par : Nino Rota

Éditeurs : Creazioni Artistiche Musicali C.A.M. S.r.l. groupe Sugar Music (administré par Strictly Confidential France)

Titre : Bad Girls

Annonceur : Jean-Paul Gaultier (Scandal)

Écrit et composé par : Joseph Esposito / Edward Hokenson / Bruce Sudano / Donna Summer

Éditeurs SSNM / Rick’s Music / Earbone Music – Avec l’autorisation de Warner Chappell Music France

Titre : Don’t Stop Me Now

Annonceur : Orange Christmas

Écrit et composé par : Freddie Mercury

Éditeurs : Queen Music Ltd représenté par EMI Music Publishing France

Titre : Runnin (Lose It All)

Annonceur : Parfum Gabrielle Chanel

Écrit et composé par : Jonny Coffer, Shadid Khan, Beyonce Knowles, Dean Mcintosh, Carla Williams

Éditeurs : Sony/ATV Music Publishing Allegro / Sony/ATV Music Publishing / EMI Music Publishing Ltd / WB Music Corp / Oakland 13 Music / B Unique Music

Titre : Thirteen

Annonceur : Monoprix

Écrit et composé par : Alex Chilton, Christopher Bell.

Éditeur : Almo Music Corp. / Koala Music Inc. Sous-éditeur : Rondor Music France, catalogue d’Universal Music Publishing France

Titre : You Really Got Me

Annonceur : Mr Bricolage – Le tramway

Écrit et composé par : Raymond Douglas Davies

Éditeur : Edward Kassner Music Co Ltd

 

RECUEILS DE PARTITIONS – 6 nommés

Best Of 50 Brassens

Editeurs : Warner Chappell Music France / Universal Music Publishing / Patrick Moulou-Bookmakers

The Ultimate Django’s Book – Complete Django

Editeurs : EMI Music Publishing / Patrick Moulou-Bookmakers

Lamomali

Editeurs : Labo M Editions / Patrick Moulou-Bookmakers

Lavilliers – 5 minutes au paradis

Editeurs : Big Brothers Company / Patrick Moulou-Bookmakers

Matmatah – Manuscrits

Editeurs : Upton Park Publishing

Véronique Sanson – Devine, devinez quoi …

Editeurs : QuickPartitions / Warner Chappell Music France / Piano Blanc

Le TOP 20 BOEM de Janvier 2018

Retrouvez chaque mois, le top des paroles de la base BOEM les plus consultées en partenariat avec Paroles.net. Ce classement reflète les pages visitées entre le 1er et le 31 Janvier 2018. Les « * » signalent les entrées dans ce top.

Position Artiste Titre Page Vues
1* France Gall Résiste 33146
2 Francis Cabrel Je L’aime A Mourir 24922
3 La Reine Des Neiges Libérée Délivrée 18583
4 Johnny Hallyday Le pénitencier 16900
5 Soprano Mon Précieux 15257
6* Lomepal Yeux disent 14715
7* France Gall Poupee De Cire Poupee De Son 13372
8* Céline Dion S’il Suffisait D’aimer 12869
9* France Gall Déclaration D’amour 12632
10 Edith Piaf L’Hymne A L Amour 12500
11* Vianney Dumbo 12471
12 Marie Myriam L’oiseau Et L’enfant 12339
13 Louane On était beau 11755
14 Vianney Je m’en Vais 10727
15 Johnny Hallyday Allumer le feu 10724
16 Barbara L’aigle Noir 10381
17* Céline Dion Pour Que Tu M’aimes Encore 10057
18 Johnny Hallyday Marie 9546
19* Jacques Brel Quand On N’a Que L’amour 9196
20 Renaud Mistral Gagnant 9113